La nuit ne vas pas tarder à s'essouffler,
Ses rayons de corail ocre vont étouffer le noir,
Chassez l'immobile désespoir...et libérez le verbe aimer.
Eternelle succession au théâtre de la vie
Le blanc et le noir se repousse et s'envie.
La brume se soulève, éclôt enfin ce paradis,
Cet eden chéri du feu lumineux d'un c½ur épris..